Afrique : histoire, economie, politique

1998-2001
Pistes pour sortir de la crise
QUELQUES PISTES POUR SORTIR DE LA CRISE A L'AUBE DE L'AN 2000
PROGRES ET MANQUE EN MATIERE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN

Partant du principe claire qu'il ne peut y avoir de développement compte tenu du montant énorme de la dette africaine, force est de constater que CETTE DETTE DOIT ETRE ANNULEE. L'autre solution consisterait à ne pas payer la dette étant donné qu'aucun pays ne peut être "mis en prison"...il faudrait pour cela que tout le continent suive la même voie.
Dans tous les cas, l'Afrique doit impérativement opérer une rupture avec les instituitons internationales telles que le FMI et la Banque Mondiale : les modèles prévus pour l'Afrique n'ont pas produits les effets escomptés; pire, ils n'ont fait qu'empirer la situation des peuples africains. On ne peut cependant pas imputer toutes les responsabilités aux institutions internationales, mais celles-ci ont contribué de façon très claire à la paupérisation de la société africaine.

Quelques solutions de sortie de crise pour le XXIème siècle :

Voici quelques options, certes de loin non exhaustives, qui devront être pensé par les élites africaines...

Ayant soumis ce travail à un ami africain, voici ces réponses :

1) La dette extérieure du continent a une triple composante:

-multilatérale (Institutions de Breton WOODS (FMI ,Banque Mondiale....)
-bilatérale publique , géré par le club de Paris.
-bilatérale privée, (de loin la plus importante) géré par le club de Londres.
Si les deux premiéres sont annulables, il sera difficile d'annuler la dernière car elle gérée par les multinationales privées occidentales.
D'ailleurs concernant cette dette, l'ancien sécretaire d'Etat au trésor James BAKER avait préconisé qu'elle soit transformée en capital-actions dans les entreprises africaines. Il ya eu même des tentatives dans ce sens dans certains pays Africains.

2) Quant au refus de payer cette dette, même les deux premières composantes, Juluis Nyere te rétorquera que "payer est une question d'honneur".

3) ton invite à investir en Afrique risque d'être lettre morte, tant que notre capital technique (infrastructure) et humain (main-d'oeuvre) ne répond pas à la logique économique.

4) A la place de rompre avec les institutions de Breton Woods, je préfére réclamer encore un nouvel ordre économique internationnal où l'Afrique ne sera pas seulement partie prise, mais aussi et surtout partie prenante.

PROGRES et MANQUES EN MATIERE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN (résumé)
AFRIQUE SUBSAHARIENNE


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Contenant et contenus conçus et réalisés par Olivier Bain; tirés de l'oubli, toilettés et remis en ligne par Jean-Marc Liotier