
Sierra Leone, officiellement république
de Sierra Leone, pays d'Afrique occidentale, ouvert sur l'océan
Atlantique, limité au nord et à l'est par la Guinée
et au sud-est par le Liberia. La Sierra Leone est un petit État
de 71 740 km².
Ancienne colonie anglaise fondée
en 1787 pour y accueillir d'anciens esclaves venus des États-Unis
et des Antilles, la Sierra Leone accède à l'indépendance
en 1961 dans le cadre du Commonwealth. Le nom de la capitale, Freetown,
symbolise d'ailleurs le rêve de liberté des esclaves libérés
au siècle dernier. Touchée par les conflits qui déchirent
le Liberia depuis de nombreuses années, la Sierra Leone est aujourd'hui
ravagée par la guerre civile.
Relief et hydrographie
À partir de l'océan
Atlantique, une basse plaine littorale, marécageuse aux embouchures
des rivières, s'étend vers l'intérieur sur 80 km.
La péninsule de la Sierra Leone autour de Freetown est dominée
par des hauteurs de faible amplitude (120 m d'altitude). À
l'est, le terrain s'élève de la plaine littorale jusqu'au
plateau granitique du Nord et s'abaisse vers le Sud en une série
de terrains vallonnés. Sur les massifs montagneux constituant le
versant sud-ouest de la dorsale guinéenne, culminent les monts Loma
ou Bintimani (1 945 m) et les monts Sula (1 850 m).
De nombreux cours d'eau, prenant
leur source sur la dorsale guinéenne, irriguent l'ensemble du pays.
La plupart d'entre eux ne sont navigables que pendant la saison des pluies.
Climat
La Sierra Leone est soumise à
un climat tropical humide avec une température annuelle moyenne
d'environ 26,7°C. Le niveau des précipitations annuel atteint
3 810 mm en bordure de mer et reste important dans la partie
intérieure septentrionale du pays (de 2 500 m à
1 900 mm). La saison des pluies s'étend de mai à
octobre.
Flore et faune
La savane couvre le nord-est du
pays. Le sud-est, plus tropical, est une région de forêt,
riche en palmiers, acajous et tecks. Le reste du pays est une forêt
ininterrompue, hormis la présence de clairières aménagées
pour les cultures sur brûlis. Singes, antilopes et porcs-épics
sont représentatifs de la faune terrestre. Crocodiles et hippopotames
peuplent les rivières.
Ressources naturelles
La Sierra Leone tire l'essentiel
de ses richesses de ses ressources minérales. Il s'agit de l'un
des plus importants producteurs au monde de diamants. Le sous-sol est également
riche en chrome, bauxite, minerai de fer et rutile. Il recèle également
de petites quantités d'or et de platine.
Démographie
Avec une population estimée
à 5,08 millions d'habitants en 1998 pour une densité
de 71 habitants au km2, la Sierra Leone est un pays densément
peuplé à l'échelle du continent africain.
Les traits caractérisant
la structure démographique de ce pays pauvre ont été
renforcés par la guerre civile, qui n'a cessé de s'étendre
depuis 1991. Le pays souffre, par ailleurs, d'un taux de mortalité
infantile très élevé : 129 p. 1 000.
Découpage administratif
La Sierra Leone est découpée
en quatre régions : les provinces du Nord, de l'Est, du Sud
et la région occidentale. Chacune est divisée en 12 districts,
placés sous l'autorité de ministres résidents. Les
districts sont subdivisés en plus de 140 chefferies, contrôlées
chacune par un chef et un Conseil des anciens, traditionnellement chargés
de maintenir l'ordre et de faire appliquer la loi. La guerre civile a toutefois
profondément perturbé le fonctionnement des administrations.
Freetown, la capitale, a été
vidée de ses habitants par les combats; sa population est passée
de 800 000 habitants à 80 000 en mai 1995, du fait
de la guerre civile. Parmi les autres villes importantes figurent Bo (26 000 habitants)
et Kenema (13 000 habitants) dans le sud du pays. La majorité
de la population vit dans de petits villages. La population est urbanisée
à 40 p. 100.
De nombreux groupes d'origines diverses peuplent ce petit pays, dont les Mende, au sud, et les Temnés, au nord, sont les plus importants (30 p. 100 chacun environ). Ils sont, comme les Soussous, d'origine mandingue. La Sierra Leone compte également une communauté de Peul. Les Krio (Créoles) sont les descendants des esclaves rapatriés d'Amérique et des Antilles; ils représentent 10 p. 100 environ de la population. Libanais, Indiens et Européens vivent également à Freetown.
Langues et religions
L'anglais est demeuré la
langue officielle. Les différentes communautés parlent leur
langue, le krio, créole dérivé de l'anglais, le mende
et le temné.
60 p. 100 des habitants
pratiquent l'islam, 10 p. 100 le christianisme et 30 p 100
sont animistes. Les pratiques religieuses présentent souvent de
fortes tendances syncrétiques.
Éducation
En 1996, seuls 16,5 p. 100
des enfants sont scolarisés dans le secondaire et 1,5 p. 100
dans l'enseignement supérieur. La scolarisation ayant encore baissé
depuis le début du conflit (1989/1990), en 1995, 31,4 p 100
de la population est alphabétisé. Le gâchis dû
à la guerre est en la matière criant, dans la mesure où,
parmi les nombreux atouts dont disposait le pays, l'existence d'une élite
éduquée, mais essentiellement recrutée parmi les Krio,
aurait pu permettre d'assurer son développement. C'est en effet
dans ce pays que la première université du continent africain
s'est créée, à Freetown en 1827.
Institutions et vie politique
La Constitution de 1978 a instauré
un régime de parti unique. Le président de la République
émanait du seul parti autorisé, le Congrès de tout
le peuple (All People's Congress, APC). Le choix du parti a été,
par la suite, ratifié par vote populaire. Le pouvoir législatif
était détenu par la Chambre des députés, corps
unicaméral constitué de 105 membres élus, issus
du parti unique, de 12 chefs traditionnels (désignés
par les conseils tribaux des districts) et de 10 délégués
présidentiels. Une nouvelle Constitution, garantissant le respect
des droits de l'Homme et instituant un système multipartiste, a
été approuvée par référendum en 1991.
Mais le conflit interne a fait voler en éclats l'ordre constitutionnel.
Le service militaire est volontaire en Sierra Leone. Le pays dispose d'une armée de terre d'environ 3 000 hommes et d'une marine nationale de 150 hommes. L'armée, soutenue par une force interafricaine, dominée par le Nigeria, s'oppose au Front révolutionnaire uni (RUF) et également à des bandes armées constituées par les déserteurs.
ÉCONOMIE
L'agriculture et l'industrie minière
constituent les secteurs fondamentaux de l'économie de la Sierra
Leone. Avec un produit intérieur brut (PIB) global de 823 millions
de dollars en 1997, soit un PIB par habitant de 170 dollars, la Sierra
Leone figure parmi les pays les plus pauvres de la planète.
Agriculture
62 p 100 de la population
active est occupée dans le secteur primaire, qui est peu productif,
puisqu'il ne contribue que pour 43 p 100 au PIB. Le riz (71 p. 100
des terres cultivées) constitue la principale culture vivrière.
Dans les années soixante-dix, le pays a tenté d'assurer son
autosubsistance alimentaire, sans y parvenir. La production de riz était
d'environ 400 000 t en 1998. Les autres cultures, destinées
à la consommation interne, sont celles du manioc, du millet et du
sorgho. Le pays exporte les produits issus des plantations, huile et fibres
de palme, café, cacao, gingembre et noix de kola.
Mines et industries
La Sierra Leone se classe au sixième
rang des producteurs de pierres précieuses taillées et de
diamants industriels. La production nationale annuelle s'élève
à quelque 200 000 carats, mais atteindrait 500 000 carats
en tenant compte de la contrebande à laquelle se livrent les mouvements
armés qui, ainsi, financent leur guérilla. La Sierra Leone
extrait et exporte des minerais, tels que la bauxite et le rutile.
L'industrie de transformation se
limite en grande partie au traitement de produits de base alimentaires.
Les industries légères, telles que l'ameublement, les textiles,
les cigarettes et la fabrication du ciment, se sont développées.
Le pays dispose d'une raffinerie pour traiter le pétrole importé.
Échanges
L'unité monétaire
est le leone, divisible en 100 cents. À la fin des années
quatre-vingt, les exportations annuelles étaient estimées
à 138,9 millions de dollars et les importations représentaient
environ 114,8 millions de dollars. Les diamants représentaient
environ 20 p. 100 des recettes d'exportation du pays. Les 80 p. 100
restants provenaient des autres minerais et produits agricoles, tels que
le café et le cacao. Parmi les principaux produits importés
figurent les combustibles minéraux, les machines, les véhicules,
et les produits alimentaires. La Grande-Bretagne et les Pays-Bas sont les
principaux partenaires commerciaux, suivis des États-Unis, de l'Allemagne,
de la France et du Japon.
Le système ferroviaire (84 km
de voies étroites) de la Sierra Leone a été presque
entièrement fermé pour favoriser l'expansion d'un réseau
routier comprenant quelque 11 300 km de routes, dont 17 p. 100
sont asphaltées. Les cours d'eau, navigables pendant trois mois
de l'année, constituent un réseau de 790 km, avec pour
ports principaux Freetown, Pepel et Bonthe. Le pays dispose d'un réseau
de transports aériens intérieur bien développé.
HISTOIRE
La Sierra Leone précoloniale
Le territoire de l'actuelle Sierra
Leone a constitué le refuge de nombreux peuples, tels que les Kissi,
les Sherbros et les Krims, touchés par les conflits politiques de
la savane. Refoulant les premiers occupants, les peuples mandingues s'y
établissent au XVe siècle, les Mende sur la côte
orientale, les Temnés vers la frontière de l'actuel Liberia
et les Soussous dans le Centre. En 1460, l'explorateur portugais Pedro
da Cintra donne le nom de Sierra Leone (la «Montagne du lion»)
à la presqu'île où va s'édifier Freetown. Les
Portugais nouent très tôt des relations commerciales avec
les populations autochtones aux embouchures des rivières. Au XVIe siècle
s'organise la traite négrière orchestrée par les marchands
européens et à laquelle participent les populations côtières.
La Sierra Leone sous domination
coloniale
En 1787, les Britanniques font l'acquisition
auprès des chefs locaux du site de Freetown, où ils établissent
une colonie destinée à accueillir des esclaves qu'ils ont
recrutés dans leurs colonies américaines pour s'opposer aux
colons révolutionnaires. Ayant fui les États-Unis et les
Antilles, puis réfugiés en Angleterre, ceux-ci s'installent
dans le territoire, où ils sont rejoints par des affranchis, rapatriés
des Amériques avec l'aide de sociétés philanthropiques
américaines, ou sauvés de la traite négrière
après son interdiction.
La Sierra Leone Company, créée en 1791, administre la colonie jusqu'en 1808, date à laquelle le territoire devient une colonie de la Couronne. L'arrière-pays de Freetown devient un protectorat britannique en 1896. Les premières élections législatives sont organisées dans le cadre de la Constitution de 1924. Un système de cabinet est instauré en 1953 et sir Milton Margai, un Mende, ancien médecin et chef du parti du Peuple de Sierra Leone (Sierra Leone People's Party, SLPP), est nommé président, en 1954, et Premier ministre, en 1960.
La Sierra Leone indépendante
Devenue indépendante le 27 avril
1961, la Sierra Leone connaît une grande instabilité politique,
marquée par les rivalités entre les différentes communautés.
La fragilité du modèle occidental d'État, associée
au poids des luttes tribales, explique pour une large part cette instabilité
politique. Les événements de l'année 1967-1968 sont,
à cet égard, révélateurs : en moins d'un
an, la Sierra Leone a connu quatre coups d'État successifs. Demeuré
Premier ministre en 1962, Milton Margai est remplacé, à sa
mort, par son frère Albert Margai en 1964. Siaka Stevens, un Temné,
fondateur, en 1960, du Congrès de tout le peuple (APC, All People's
Congress) lui succède en 1967, après que son mouvement a
remporté des élections contestées. L'armée
organise alors un coup d'État. Après un nouveau putsch militaire
en 1968, Stevens revient au pouvoir. Il tente alors une union avec la Guinée
de Sékou Touré. La Sierra Leone est proclamée République
le 19 avril 1971. Stevens instaure alors un régime de parti
unique, institutionnalisé par la nouvelle Constitution de 1978.
L'APC demeurant le seul parti légal, il élimine toute opposition.
Cette période de parti unique est toutefois marquée par diverses
tentatives destinées à assainir la vie politique (lutte contre
la corruption et le népotisme). Le régime abandonne cette
politique afin de profiter de la rente assurée par l'exploitation
des ressources diamantifères. En novembre 1985, confronté
à la récession des années quatre-vingt, Stevens se
retire au profit du commandant Joseph Saidu Momoh en janvier 1986. Une
nouvelle tentative de coup d'État échoue en mars 1987 et
le nouveau président décrète «l'état
d'urgence économique» en novembre. Des mesures draconiennes
d'austérité sont prises.
La guerre civile
Début 1991, le pays, déjà
profondément perturbé, voit la guerre civile libérienne
voisine se propager sur son territoire. À maints égards,
le conflit qui ravage la Sierra Leone apparaît comme le clone du
conflit libérien. La situation, qui y règne depuis le début
des années quatre-vingt-dix, a, dans les deux cas, des antécédents
historiques présentant bien des similitudes qui aident à
expliquer l'évolution récente.
La Sierra Leone sert de «sanctuaire» de refuge aux civils libériens qui fuient les combats, puis elle devient un «front» après que Charles Taylor, qui mène la rébellion au Liberia, a pénétré dans le pays. Il rallie alors une partie des opposants au régime de Momoh au sein du RUF (Revolutionary United Front) qui se lance dans la lutte armée, à partir de son sanctuaire établi dans les zones diamantifères proches de la frontière libérienne.
Ce mouvement rebelle profite d'une certaine sympathie, à l'heure où le régime en place est largement discrédité. Il est dirigé par Foday Sanko, un ancien caporal de l'armée britannique qui, comme Charles Taylor, a décidé, à l'instigation de ce dernier, de tenter l'aventure militaire à son retour des États-Unis. Dévoyant les rituels traditionnels d'intégration sociale, il constitue une armée en utilisant largement l'enlèvement d'enfants dans les villages de brousse pour en faire des combattants à sa dévotion. Sur le terrain, toutefois, c'est le statu quo : la rébellion est incapable de s'octroyer un avantage militaire, alors que les forces loyalistes ne peuvent déstabiliser leur adversaire.
En 1992, face à l'incurie
qui règne au sein de l'armée, des militaires prennent, presque
par accident, le pouvoir. Un jeune officier, Valentine Strasser, accède
à la tête de l'État. L'armée, malgré
un doublement de ses effectifs, ne parvient pas à mettre fin à
la guerre civile, qui touche les régions agricoles et minières.
Entre 1991 et 1995, les combats entraînent d'importants déplacements
de population. Cinquante mille personnes vont trouver refuge en Guinée.
Instigateur d'un nouveau coup d'État
en janvier 1996, le brigadier Julius Maada Bio écarte Strasser du
pouvoir et, fort de l'aide de mercenaires sud-africains, entame de nouvelles
négociations avec le RUF. En mars et avril 1996, des élections
multipartites portent à la présidence de la République
Ahmed Tejan Kabbah qui bénéficie de l'aide des «Kamajors»,
une milice constituée de chasseurs traditionnels d'origine mendé.
En novembre 1996, un accord est signé à Abidjan entre Kabbah
et le chef du RUF. Prenant acte de sa victoire, le général
Bio conduit la phase de transition du pouvoir au profit du nouveau président
élu. Il est toutefois renversé le 25 mai 1997 à
la suite d'un putsch conduit par Johnny Paul Koroma, qui se proclame chef
de l'État et promet de rendre public un nouveau calendrier électoral.
L'opposition au putsch de la Communauté économique des États
de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) se traduit par un mandat donné
à l'Ecomog, sa force d'interposition dominée par le Nigeria,
de rétablir le président Kabbah.
Le 2 juin, les combats reprennent
entre l'armée et la Force ouest-africaine d'interposition, pendant
que des troupes américaines évacuent les ressortissants européens
vers les États voisins.En février 1998, la capitale est reprise
par les forces de l'Ecomog, qui, poussant leur avantage, se rendent également
maîtres de Daru et Kabala. La junte, après avoir perdu le
contrôle de la ville de Bo, se replie sur Kailahun, ville située
à la frontière avec la Guinée et le Liberia.
Cette offensive victorieuse de l'Ecomog
permet à Ahmed Tejan Kabbah de rentrer d'exil. Cette victoire ne
supprime pas pour autant une des causes essentielles du conflit :
la volonté de l'homme fort du Liberia, Charles Taylor, d'étendre
son influence sur le pays voisin et sur ses richesses minières,
opposée à celle du président Abacha du Nigeria, de
conserver son influence à travers celle du président Kabbah
auquel il est lié personnellement. Il s'agit également de
préserver l'influence du Nigeria dans la région où,
sous couvert de l'Ecomog, il est déjà intervenu. Les combats
ne tardent pas à reprendre dans les provinces où les rebelles
du RUF commettent des atrocités contre la population civile et réclament
la libération de leur chef Foday Sankoh capturé par les Nigérians
à Abuja en 1997. Entré dans Freetown en janvier 1999, le
RUF met la capitale à feu et à sang, au prix de 6 000 morts,
tandis que la population s'enfuit et que des pourparlers de paix mettent
en présence à Lomé, la capitale du Togo, Kabbah et
le chef du RUF, toujours prisonnier, sous l'égide du président
Eyadema et du pasteur noir américain Jesse Jackson. Ceux-ci aboutissent,
en juillet, à un accord provisoire de cessez-le-feu, prévoyant
la mise en liberté de Foday Sankoh, l'impunité pour ses combattants
auteurs d'atrocités, et, cause essentielle du conflit, la création
d'une Commission chargée des ressources minières et de la
reconstruction, dont la présidence devait être tenue par le
chef du RUF.
Une mission des Nations unies en Sierra Leone (Minusil) forte d'une dizaine de milliers d'hommes, est chargée de surveiller le désarmement des combattants et de prendre le contrôle des zones minières. Pour empêcher le redéploiement des forces de l'ONU près des mines de diamants, le RUF lance, en mai 2000, une offensive en direction de Freetown, tandis que quelque 500 Casques bleus sont pris en otage. Les Occidentaux qui avaient patronné l'accord de paix de Lomé, et estimé, contrairement à l'avis de la population, qu'il était préférable de «sacrifier la justice à la paix», se voient contraints par l'opinion internationale d'intervenir pour empêcher la prise de la capitale. Peu après, le débarquement d'un contingent britannique contribue à une reprise de l'initiative par l'armée gouvernementale, tandis que Foday Sankoh, en fuite, est arrêté. Des Casques bleus sont libérés après des interventions internationales auprès de Charles Taylor, qui, avec le diamant, reste la clé du conflit.
Source :
Microsoft Encarta 2001

Contenant et contenus conçus et réalisés par Olivier Bain; tirés de l'oubli, toilettés et remis en ligne par Jean-Marc Liotier